intraordinaire 

michel v mange des enfants.

par Michel Valdrighi, 3X ans, bonne à tout faire du web le jour, superhéros injustement méconnu la nuit.

2009 07 25

cuisine et circonstances

Hier nous fêtions nos six mois de bonheur ensemble, ainsi que nos retrouvailles après une semaine loin l’un de l’autre.
Pour l’occasion, je lui ai fait des pâtes. Nature.
Je suis un monstre.

15:10 | 3 commentaires | tags :

2008 10 28

happy hour

You tell me you don’t love me over a cup of coffee
And I just have to look away
A million miles between us
Planets crashing to dust
I just let it fade away

Garbage, Cup of Coffee

De cette dernière conversation, c’est « Tu ne m’as pas manqué. » qui m’aura fait le plus mal.

00:28 | 0 commentaires | tags :

2007 03 15

fax me

Vu et suivi depuis quinze jours : émis_reçu, une correspondance par fax. (via)

Aperçus ce matin, et déclencheurs de ce post : des bonbons de Saint Valentin “fax me”.

08:46 | 0 commentaires | tags :

mots

les chats du Cheshire

Il est huit heures, et demies, neuf heures ou plus.
Des bonne journée, des travaille bien, des à ce soir, des bisous.

Puis deux portes qui se ferment lentement, la mienne et la sienne, celle de l’appartement et celle de l’ascenseur — parfois l’inverse.
Enfin l’instant que je chéris chaque jour, quand la lente fermeture des portes nous dissimule (lentement), et qu’il ne reste à voir à l’un que le sourire de l’autre.

Un matin, deux matin, mille matins. J’espère ne jamais m’en lasser.

2010/07/28 21:06 | 2 commentaires | tags :

mais c’est un monde qu’on peut changer

But it’s a changeable world! When we consider how great our sorrows seem, and how small they are; how we think we shall die of grief, and how quickly we forget, I think we ought to be ashamed of ourselves and our fickle-heartedness. For, after all, what business has time to bring us consolation? I have not, perhaps, in the course of my multifarious adventures and experience, hit upon the right woman; and have forgotten, after a little, every single creature I adored; but I think, if I could but have lighted on the right one, I would have loved her for ever.

William Makepeace Thackeray, The Memoirs of Barry Lindon

2009/02/08 17:15 | 0 commentaires | tags :

la petite amie

Je fréquentais cette fille qui était plutôt bizarre dans son genre, elle avait des pointes de stylo à la place des mamelons.

Pendant l’amour, elle écrivait plein de trucs à l’encre bleue sur ma couette. La première nuit elle a écrit le forgeron le travaille et le façonne sur son fourneau, il lui donne une forme avec des marteaux et le forge à la force du poignet ; il a faim et perd ses forces, il ne boit pas

Puis, la deuxième nuit, elle a écrit d’eau et s’affaiblit. Le charpentier trace une ligne avec un stylo : il la façonne avec un rabot, il la délimite avec un compas, il lui donne une forme humaine, et la beauté d’un homme, pour vivre dans une maison. Il abat des cèdres ; ou bien il choisit un chêne ou un chêne vert et le fait pousser parmi les arbres

Je ne savais pas si elle le faisait exprès. Elle disait qu’elle ne s’en rendait pas compte. Ça me coûtait une fortune en pressing.

En tout cas, on a rompu un jour qu’elle est venue me voir et a vu de la forêt ; il plante un cèdre et la pluie le nourrit. Puis l’arbre devient du bois pour l’homme ; il en prélève une partie et se réchauffe, il entretient le feu et fait du pain ; et puis aussi il invente un dieu et l’adore. Il en brûle la moitié dans le feu ; avec l’autre moitié il mange de la chair, il fait rôtir de la viande, il en est fort content ; il se réchauffe aussi et il dit écrit sur ma couette. En rouge, cette fois. C’était l’écriture de sa sœur.

Bo Fowler, Trois histoires d’amour (in Les Nouveaux Puritains)

2008/05/08 19:51 | 0 commentaires | tags :

let me help

“Did you do something wrong? Are you afraid of something? Whatever it is, let me help.
— ‘Let me help.’ A hundred years or so from now, a novelist will write a classic using that theme. He’ll recommend those three words even over ‘I love you.’”

Star Trek, The City on the Edge of Forever (via)

2006/10/16 21:34 | 0 commentaires | tags :

meule de foin

le passé

et vous êtes ?

À l’aréoport.

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…et des poneys !

©2006-2016 Michel Valdrighi (Dinoblogueur -1235 avant LLM)
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