intraordinaire 

michel v mange des enfants.

par Michel Valdrighi, 3X ans, bonne à tout faire du web le jour, superhéros injustement méconnu la nuit.

2008 09 25

inernaional alk like Cisco day

I accidenally my websie! The whole hing!

12:57 | 2 commentaires | tags :

2008 03 26

je ne vous cacherai pas que ce lien mène à Rick Astley

Et hop, le Los Angeles Times rickrollé !

23:09 | 0 commentaires | tags :

2008 02 08

des pochettes et des caouètes

Via Trem_r (et via sironimo) : le générateur de couverture d’album !

Lodi Township — Can't stop eating peanuts

Les règles : (je copie-colle, j’avoue)

  1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
    Le premier article de la page sera le nom de votre groupe.
  2. http://www.quotationspage.com/random.php3
    Les 4 derniers morts de la dernière citation seront le titre de votre album.
  3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
    La 3ème photos, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album!

Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album… Vous avez maintenant votre pochette d’album.

Ami(e) lecteur(trice) doué(e) de quelques minutes de libres et d’un éditeur d’image, à toi de jouer.

02:00 | 4 commentaires | tags :

2007 07 30

où l’on parle d’auteurs et de livres, en établissant par là même le record de mots postés sur ce blog en 24 heures

J’ai reçu une patate chaude en pleine poire il y a maintenant huit jours, alors avant qu’elle ne refroidisse voici ma contribution au meme “liste de lecture”.

Quatre livres de ma jeunesse :

  • Jules Verne : Voyage au centre de la terre, et plein d’autres (y compris une histoire de bateau qui échoue, où l’on perd des jambes et la foi en la civilisation — c’était atroce dans mon souvenir, ce bouquin)
  • Tout l’Univers, l’encyclopédie à reliure rouge pétant : je crois qu’on a eu cette encyclopédie en même temps ou avant notre première télé (en 84~85). Très vite j’ai appris comment on faisait les bébés (dans le couple illustré, l’homme était barbu presque baba), très vite j’en ai parlé à ma sœur cadette, très vite notre mère s’est retrouvée convoquée chez la directrice de l’école : vous comprenez, des enfants de 6 et 4 ans qui disent à tous les autres enfants que le papa il met son zizi dans la zézette de la maman, ça fait mauvais genre.
  • plusieurs livres de biologie, en particulier un d’anatomie : des après-midi entières à recopier pour la dixième fois le schéma du squelette du chat, ou de mon préféré, la grenouille
  • le Seigneur des Anneaux (lu quatre fois entre mes 13 et 16 ans, jamais pu aimer le lent démarrage dans la Comté, mais regretté Tom Bombadil au ciné), et une flopée de Livres dont Vous êtes le Héros : à cette époque j’avais un Amstrad, pour économiser les feuilles de papier et parce que gommer tout le temps les mêmes chiffres me lassait j’avais codé des gestionnaires de feuilles de perso pour plusieurs séries, avec gestion du lancement de dés sur simple pression des touches 1 à 9

Quatre écrivains que je lirai encore et encore :

  • Haruki Murakami : onirisme (La Ballade de l’Impossible, la Fin des Temps) et plongées dans l’âme du Japon contemporain, dans son histoire et sa mémoire (Chroniques de l’Oiseau à Ressort)
  • Ryû Murakami : pessimisme et plongées dans l’âme du Japon contemporain, des conventions sociales absurdes qui mènent invariablement à la démence, à la violence fille de tristesse et peur (Les bébés de la consigne automatique, Lignes)
  • Philip K. Dick : ami(e) lecteur(trice), va lire absolument Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?, beaucoup plus intéressant que son adaptation ciné (Blade Runner)
  • Douglas Adams : il a suffi d’un cheval dans une salle de bain pour que je découvre autre chose que le guide du routard voyageur galactique…

Quatre écrivains que je ne lirai plus :

  • Milan Kundera : s’il refait le coup de l’Identité
  • Bret Easton Ellis : je me suis fait avoir avec Glamorama, pas deux fois
  • Bernard Werber : écrivaillon, pêché coupable de mes jeunes années, je suis tombé dedans avec les Thanatonautes et les Fourmis. La lecture du reste de la trilogie des Fourmis m’en aurait presque vacciné (le troisième tome est affreusement mal écrit, plein de bons sentiments, on se croirait dans un film fantastique à la Howard le canard de l’espace), mais non, il a fallu que je lise la montagne de merde qu’est la suite des thanatonautes (encore plus neuneu qu’une pub EDF/Véolia/Areva), et une histoire de joueur d’échecs paralysés avec un asile et une nana qui va d’île en île sur un bac puis se fait capturer par des moines pour jouer à Jenga (bon ok, c’était pas pour jouer à Jenga, mes souvenirs sont flous, ça devait être encore plus con dans le bouquin)
  • William Gibson : à cause de Idoru Bernard Werber : tellement mauvais, j’ai tellement honte d’avoir passé du temps entre ses pages, qu’il compte pour deux écrivains à ne plus lire !

Quatre livres sur ma pile:

  • Design for community, de Derek Powazek : une relecture plus ou moins en rapport avec mon prochain taf, en espérant que les concepts n’ont pas trop mal vieilli
  • plein de bouquins d’espionnage à piocher chez la demoiselle qui occupe présentement et ma vie et mon cœur (et mes wiimotes)
  • Harry Potter et *, toute la série en commençant peut-être par le dernier pour éviter le spoil
  • les oubliés dans ma quête de lecture de tout Yukio Mishima, tout Kôbô Abê, tout Tolkien (je désire ardemment Children of Türin, l’édition spéciale qui en jette, disponible chez WH Smith, rue de Rivoli)

Les Quatre Fantastiques et la Patate Chaude :

  • le gros Coute parce que finalement son blog gigote encore
  • Saki parce qu’elle ne voulait tellement plus avoir Idoru dans sa bibliothèque qu’elle a requalifié son prêt en don, me laissant maintenant à la recherche d’un(e) destinataire pour m’en défaire à mon tour
  • la traductrice Utena (les goûts personnels recoupent-ils les tâches professionnelles, tout ça tout ça)
  • l’énigmatique Mr Peer, je suis très curieux
02:59 | 4 commentaires | tags :

2006 09 01

we are the web

Leslie Hall et ses sweaters, Tron Guy, Peter Pan (et une apparition des personnages de Joel Veitch), tous unis dans le débat sur la neutralité du net aux États Unis, chantent We Are The Web.
(Et on les remercie, parce que le web à deux vitesses pourrait bien nous tomber dessus s’il passait déjà outre-Atlantique…)

mots

où au bout de trois cent posts on apprend enfin des choses sur l’auteur

Argh, je reçois le flambeau de Sunny en pleine poire.

Aussi, cinq huit neuf choses que vous ne savez pas sur moi :
(ou vous êtes sacrément bien informé(e))

  • 1) Au temps où pratiquement personne en France n’avait de blog (fin 2000), j’ai failli me faire virer à cause du mien. J’y écrivais (en anglais) les frustrations que je rencontrais dans la journée au bureau, et mon tort (autre qu’exagérer un peu les situations) a été de bloguer au bureau. Un collègue a remarqué, a noté l’URL, et a à son tour exagéré ce que j’écrivais quand il a traduit les posts à mes chefs (qui ne pigeaient pas un mot d’anglais). Le lendemain mon chef a menacé de me virer, en arguant que ça donnait une mauvaise image de l’association (alors que mon nom n’apparaissait que dans le whois du domaine, et mon lieu de travail nulle part). J’ai mis les posts hors ligne, pour les remettre en ligne un ou deux mois plus tard dans l’indifférence générale.
    Cet incident est l’une des raisons pour lesquelles j’écris sous mon vrai nom, depuis.
  • 2) Je déteste avoir les mains poisseuses. Du coup, en cuisine je me rince et essuie les mains pratiquement tout le temps, et la recette qui devait prendre dix minutes en prend vingt (surtout s’il y a des œufs, ou de la viande à découper). Au lit, j’ai mis des mois à me défaire de ce dégoût.
  • 3) À vingt sept ans, il y a beaucoup de choses que je ne sais toujours pas faire. Entre autres, monter à vélo (mon sens de l’équilibre est approximatif, mais je pense que je pourrais conduire une moto), conduire une voiture, nager autre chose que le crawl, et les œufs au plat. De toute façon je n’aime pas les œufs au plat, et sur Paris mon moyen de transport préféré reste mes pieds.
  • 4) Les petites manies futiles me suivent depuis l’enfance. Quand je traversais la route, il ne fallait absolument pas que mes pieds sortent des bandes blanches ; quand je rencontrais un nouveau carrelage j’inventais des rêgles de déplacement ; dès que je voyais une plaque minéralogique il me fallait arriver à une égalité avec les chiffres présents (exemple : 2801 → 8 puissance 0 font 1, 2 moins 1 font 1) ; quand je tape un texte je n’ai pas de repos si le curseur de la souris n’est pas aligné parfaitement avec la ligne (si un bout du curseur doit dépasser de la ligne plus que l’autre bout, il faut que ce soit celui du bas) et idéalement positionné près d’un bord de la zone de texte de façon à former une sorte de carré. (Je viens d’ailleurs de m’en assurer.)
    À coté de ça, je suis très bordélique.
  • 5) 2003 a presque été la pire année de ma vie. Au chômage, au fond de la dépression, et accro à un MMORPG (16 heures par jour vers la fin), il s’en est fallu de peu que je ne regresse au stade de grand nourrisson / gamer / nolife, tant je me complaisais dans cette situation chez mes parents. Je ne sortais plus, ne répondais plus vraiment aux appels de mes amis sur place, je ne bloguais plus, ne répondais plus aux emails.
    Le temps d’une période de downtime du serveur de jeu, j’ai surfé un peu et lu sur un blog que son auteur cherchait un nouvel appareil photo numérique. J’ai regardé les liens qu’il avait fait pour comparer différents modèles, me suis dit pourquoi ne pas en avoir un (et faire quelque chose de ces royaux 600 ou 700 euros de chômage mensuels), et suis devenu l’acquéreur d’un Ricoh Caplio G3.
    Quand l’appareil est arrivé, je suis sorti et j’ai shooté sans attendre grand chose de l’expérience (et en me disant qu’entre temps la guilde avait peut être besoin de moi). À ma grande surprise, j’ai aimé créer des images (et je n’avais que les 8 Mo de l’appareil comme stockage, la carte 64 Mo n’est arrivé que le surlendemain).
    J’ai ouvert un compte sur deviantart.com et posté mes premières photos. J’ai arrêté progressivement de jouer au MMORPG, j’ai recommencé à répondre aux amis et aux emails… je suis sorti de la dépression.

Bonus tracks :

  • 6) Je suis sorti avec une des « filles les plus trash du net ». D’ailleurs, autant que je fasse mon coming out qui risque d’en choquer quelques uns : je suis hétéro.
  • 7) Bloguer a changé ma vie (on ne dirait pas comme ça). Si je n’avais pas blogué, je n’aurais pas connu Stephanie Booth, qui m’a présenté à une communauté de blogueurs francophones en août 2003, communauté où j’ai connu Mr Peer qui m’a mis en relation avec Laurent Gloaguen plus tard, avec qui je travaille maintenant depuis deux ans et demi. Si je n’avais pas blogué, je n’aurais pas développé b2 et laissé mon nom sur la toile. Etc etc.
  • 8) Je suis Bac+0, et j’ai redoublé ma terminale avec mon bac dans la poche. Trop long à expliquer pour une simple bonus track.
  • 9) J’ai du sang bleu suédois dans mes ancêtres. Quand je dis une bêtise, j’invoque la blondeur ancestrale.

Bon, après autant de révélations sur ma personne, je refile le bébé à Mnémo, kwyxz, Nacara, Beleg (a t-il un passé caché de porteur de casquette ?), et puisque je veux apprendre qu’il héberge en secret deux angoras et un persan, Laurent (oops, déjà fait) et Dr Dave !

2007/01/18 23:22 | 9 commentaires | tags :

meule de foin

le passé

et vous êtes ?

À l’aréoport.

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WordPress et une équipe de hamsters joviaux
…et des poneys !

©2006-2016 Michel Valdrighi (Dinoblogueur -1235 avant LLM)
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