par Michel Valdrighi, 2X ans, bonne à tout faire du web le jour, superhéros injustement méconnu la nuit.
Pour paraître vierge et pucelle comme devant des filles qui se sont fait mettre la paille sous le ventre, j’ay ouy dire à un empirique ces jours passez : qu’il faut avoir des sangsues et les mettre à la nature, et s’en faire par là tirer et sucer le sang, lesquelles sangsues, en suçant, laissent et engendrent de petites ampoules et fistules pleines de sang ; si bien que le galant mary, qui vient le soir des noces les assaillir, leur crève ces ampoules dont le sang en sort, et elle s’ensanglante, qui est une grande joye à l’un et à l’autre ; et par ainsi, l’honneur de la citadelle est sauf. Je trouve ce remède bon et souverain…
Pierre de Bourdeille, abbé de Brantôme — XVIème siècle
Ah, que n’avait-elle disposé de sangsues, la pauvre « future divorcée contre son gré » médiatisée…
(Trouvé chez Roger Felts, via Olenka aux pieds vagabonds, et probablement extrait de Vies des dames galantes.)
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©2006-2008 Michel Valdrighi (Dinoblogueur -1235 avant LLM)
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